Quel déclic pour se lancer comme secrétaire indépendante ?
Publié le jeudi 14 septembre 2017 par Celine Lieffroy, Séverine Derrien | 23 commentaires
Classé dans : Se lancer - Motivation - Maternité - Déménagement -

Avant l’été, j’ai demandé aux lectrices de Croquefeuille quel avait été le déclic qui les avait fait se lancer.
Voici un florilège des réponses reçues…

Pour ma part, ce fut le dépôt de bilan de ma librairie spécialisée en histoire, début 2009.
Je souhaitais rester à mon compte sans avoir à investir (financièrement) dans un nouveau projet. J’ai découvert le métier de télésecrétaire grâce au forum.

Après un CDD de 6 mois, j’ai créé La Compagnie des Télémates fin 2009 au sein de la coopérative Coopaname, devenue Maïa Secrétariat, depuis que j’ai intégré la SCOP Oxalis, en 2015.

Peggy a créé Opaline Secrétariat en 2008.

Peggy cherchait une activité professionnelle à la fin de son congé parental.

« À l’époque, toutes les femmes autour de moi s’installaient comme nourrice. Pour moi, il en était hors de question. »

Elle travaillait déjà pour son mari artisan, qui lui dit un jour : « pourquoi est-ce que tu ne ferais pas ce que tu fais pour moi pour d’autres artisans ? »

« Hip hip hourra ! J’ai trouvé le forum et que cette profession s’appelait "télésecrétariat". L’aventure a commencé et je suis super contente. »

Deborah a créé Médoc Secrétariat en avril 2016.

Deborah se sentait de moins en moins à l’aise dans son entreprise et les 2 heures de trajet quotidien lui pesaient.

« En cherchant un moyen de faire mon métier à distance, je suis tombée sur des articles concernant le secrétariat indépendant. J’ai gardé cette idée en tête pendant un an, en faisant des recherches et en construisant mon business plan. »

Mais ce qui l’a vraiment décidé, c’est d’apprendre sa seconde grossesse.
Elle a pu bénéficier d’une rupture conventionnelle, ce qui lui permettait une certaine sécurité financière le temps de se lancer.

« J’ai ainsi commencé le parcours d’entrepreneur dans une coopérative d’activité, 2 ans après avoir commencé les recherches sur le métier de secrétaire indépendante.
Je ne regrette pas mon choix et d’avoir attendu le bon moment avec la bonne opportunité pour le faire !
 »

Séverine a créé Bee Assistance en janvier 2017

Après son congé parental, Séverine Dal Molin voulait rester à la maison, mais souhaitait retravailler, d’autant que son métier de secrétaire lui plaisait.

« Je n’ai pas eu de déclic à proprement parler, mais je savais qu’à l’issue de mon congé parental, je ne voulais pas reprendre en tant qu’assistante maternelle. »

Elle avait déjà pensé au métier de secrétaire indépendante quelques années plus tôt, après avoir lu un témoignage sur internet.

« Je me suis donc renseignée un peu plus, et je suis tombée sur THE forum, ce qui m’a convaincu. »

Florence a créé Abeille Assistance en octobre 2014

Pour Florence, le déclic a été un licenciement.

« À 57 ans, impossible de retrouver du travail en entreprise. »

Ancienne responsable administrative dans un cabinet d’avocats, elle était à l’aise avec l’outil informatique et les chiffres.

« J’avais d’emblée 2-3 clients (des avocats côtoyés avant mon licenciement). Après un début quelque peu laborieux, le bouche-à-oreille a fonctionné. »

Florence était par ailleurs rassurée par le maintien de ses allocations chômage pendant son lancement.

Elle est désormais en retraite depuis le 1er juillet, mais continue son activité de secrétaire indépendante.

Séverine Derrien a créé Smart Secrétariat en 2007

Séverine avait quitté la région parisienne où les postes de secrétaires juridiques étaient nombreux pour Sainte-Maxime.

« Chaque poste où je postulais devenait un problème pour moi, car il aurait fallu que je vive proche du lieu de travail (à cause de la circulation l’été). »

Tombée enceinte, elle a décidé de travailler depuis chez elle.

Élodie a créé E-lodie C@ll Center en mai 2016

Cela faisait 13 ans qu’Élodie travaillait dans un cabinet de kinésithérapeutes, et deux ans qu’elle réfléchissait à devenir télésecrétaire spécialisée dans la téléphonie.

« Deux ans de réflexion dus au RSI qui me faisait très peur, le coût du projet, l’insécurité de l’emploi… Aujourd’hui, je me dis que j’ai perdu deux années ! »

C’est finalement de mauvaises conditions de travail qui l’ont poussé à démissionner.

« Un jour d’été, l’un de mes patrons me téléphone alors que j’étais en vacances à Orléans. Il m’indique vouloir changer mes horaires de ma semaine de reprise... Ça a été la goutte d’eau. J’ai écrit ma lettre de démission en moins de 15 minutes et l’ai envoyé le lendemain. »

Même si les débuts n’ont pas été faciles, elle travaille aujourd’hui avec 7 praticiens et pense passer en SARL.

Nathalie a créé JuriSoutien en mars 2014

Pour Nathalie, le déclic s’est produit au cours d’une période de chômage, et après un déménagement de la région parisienne vers la Charente Maritime pour suivre son conjoint.

« L’idée était là depuis plusieurs années, et cette situation m’a poussée à me lancer.
Même si tout n’est pas toujours facile, aucun regret d’avoir sauté le pas !
 »

Frédérique a créé La Plume de Lili en mai 2017

Après 25 ans d’expérience professionnelle en tant que salariée, dont 13 ans dans une grande structure, Frédérique partait tous les matins travailler avec les « pieds de plomb ».

Pourquoi avoir créé spécifiquement à ce moment-là ?

« Du fait d’un ras-le-bol encore plus marqué qu’avant au niveau de mon ancien poste ;
Mon mari qui voyait que je n’en pouvais plus au travail m’a proposé de m’installer à mon compte ;
Mon fils avait terminé ses études et recherchait activement du travail ;
La prise de conscience que j’approchais tout doucement de la cinquantaine…
 »

Elle a finalement pris un congé de création d’entreprise pour créer son entreprise.

Myriam exerce depuis 2008, et s’est spécialisée dans la permanence téléphonique depuis 2010

Elle souffrait d’une ambiance difficile à son boulot. Avec trois enfants, elle a pris un congé parental.

Les RDV médicaux se multipliant, elle n’envisageait pas de retourner travailler chez son employeur.
Elle a demandé un congé pour création d’entreprise, renouvelé une fois.

Adeline a créé Liria Assistance en avril 2016

Adeline comptait déjà deux employeurs pour un temps de travail de 20 heures, et peinait à en trouver un troisième pour compléter sa semaine.

« C’est la "mort dans l’âme" que j’en suis venue à la décision de trouver un contrat de 35 heures, ce qui m’obligerait à quitter mes deux premiers employeurs.
J’ai passé un entretien qui s’est très bien passé. J’avais exactement le profil et les employeurs étaient d’accord pour commencer à temps partiel, le temps de mon préavis.
 »

Finalement, ils ont retenu une autre candidate qui était disponible de suite… et ça a été le déclic !

« Marre de perdre mon temps avec des CV et des lettres de motivation pour peu de retours... J’étais prête à prendre le risque de quitter un emploi où je m’épanouissais, mais ils n’ont pas pris la peine de m’attendre un mois pour que je sois à temps complet. »

Adeline a finalement pu garder ses deux contrats à temps partiel en plus de son activité de secrétariat freelance.

Josiane exerce depuis 2005

Elle cumulait également deux emplois à temps partiel.

C’est la perte de l’un de ses postes qui l’a décidée à se lancer, et le fait d’entendre constamment dans sa recherche d’emploi « j’ai plein de travail à vous donner, mais je ne peux/veux pas embaucher ».

Et vous, quel a été le déclic qui vous a (enfin) décidé à vous lancer ?
Dites-le-nous en commentaire…

Crédits photo : www.2eme-declic.fr

Commentaires
Le lundi 6 juillet 2020 à 15h02

Mon déclic a été le fait que je ne souhaitais pas retourner dans le monde du salariat après mon accouchement en 2018.

J’ai senti que c’était le bon moment pour me lancer ( je me suis lancée en 2019) et tourner la page sur mon passé en tant que salarié et de devenir indépendante.

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Le mardi 23 juin 2020 à 15h49

Bonsoir,
J’ai décidé de me lancer suite au COVID 19 pour aider les entreprises et particuliers à sortir la tête de l’eau

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Le mercredi 17 juin 2020 à 21h29

Mon déclic :
Travailler pour une société où vous avez l’impression que vous gêner ou embêter tout le monde avec vos procédures et votre administratif.
Du coup je me suis dis que mes collègues n’avaient pas besoin de mes compétences et j’ai donc décidé de les proposer à des sociétés qui en avaient besoin et qui apprécieraient à leur juste valeur mes compétences.

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Le vendredi 22 mai 2020 à 10h36

Bonjour :)

Le déclic a été quand je suis tomber enceinte, j’ai quitter ma région pour rejoindre le papa qui lui été déjà en place
Je voulais absolument en profiter pour repartir à zéro ailleurs et en faisant un métier que j’aime !

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Le mardi 19 mai 2020 à 09h23

Bonjour,

Je devais signer un CDI, promis depuis 2 ans par ma supérieur (qui m’avait beaucoup mis la pression pour cela d’ailleurs). 3 jours avant, on m’annonce qu’on ne pourra pas du tout me garder dans l’entreprise.

Je connaissais le télésecrétariat via le site de croquefeuille que j’avais découvert quelques années plus tôt et je pensais un jour franchir le pas car mon mari est souvent muté et j’en ai marre de changer de boulot à chaque fois (lettre,CV, entretien...).

Donc c’est ce jour là que j’ai eu le déclic et que j’ai décidé d’être mon propre chef d’entreprise.

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Le lundi 18 mai 2020 à 16h17

Le déclic pour moi est venu lorsque mon mari a obtenu l’opportunité pro qu’il attendait et que nous avons valider le projet de changer de région.
L’Hérault a bassin d’emploi spécifique avec beaucoup de TPE/PME et est en expansion d’où l’idée de mettre à bien le projet auquel je réfléchissais depuis longtemps.

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Le lundi 4 mai 2020 à 14h32

Pour ma part, le déclic a été mon burn out. Le manque de reconnaissance professionnelle d’une hiérarchie qui en demande toujours plus,a fini de me convaincre que me lancer en solo me permettrait de gagner en sérénité.
C’est un challenge difficile, j’en suis au début et à la recherche de clients. Mais je crois fermement à mon projet.

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Le jeudi 30 avril 2020 à 10h42

Mon déclic a été le fait que je ne trouvais pas de boulot du fait de l’handicap de mes enfants.
J’en ai eu marre des réponses misogynes du style : " mais madame, vous seriez mieux à la maison pour vous occuper de vos enfants".
Je précise que cela fessait 4 ans que mon projet mûrissait et prenait forme dans ma tête.

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Le lundi 27 avril 2020 à 09h30

Pour moi, le déclic a été un énième poste qui se ressemble avec les mêmes problèmes, les mêmes collègues démotivées et enfin une restructuration du cabinet pour lequel je travaillais qui a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase…

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Le lundi 20 avril 2020 à 09h26

Bonjour, pour ma art je ne suis pas sûr qu’il y ait eu un événement spécifique mais plutôt plusieurs événements dans ma vie professionnelle (restructuration - changement de poste imposé, puis de nouveau restructuration - changement de poste imposé, ...) qui dans un premier temps m’ont déçus, inquiétés, puis avec le recul je me dis que j’ai une certaine faculté d’adaptation et une bonne capacité à rebondir, alors pourquoi ne pas tirer profit de mes atouts pour mon propre compte ? Finalement, mon souhait de devenir indépendante vient d’un certain dégoût du monde de l’entreprise : la pression, la non reconnaissance, le sentiment d’être un pion, mais c’est aussi grâce à ce vécu que je me sens prête à monter ma propre structure.

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Le samedi 4 avril 2020 à 09h42

Bonjour,
Mon déclic a été le changement d’organisation et des priorités de mon entreprise qui ne correspondaient plus du tout à mes valeurs.

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Le jeudi 19 mars 2020 à 16h57

Bonjour,

Pour moi, le déclic s’est produit à l’obtention de mon diplôme d’assistante juridique en 2016, suite à ma reconversion professionnelle.

Il n’était pas envisageable pour moi que tout le travail accompli jusqu’alors, avant cette formation, ne soit juste qu’un vague souvenir.

En effet, tout au long de ma "carrière professionnelle", j’ai du travailler plus dur que les autres pour arriver à un résultat que je jugeais suffisant, j’ai appris beaucoup de choses sur le tas, beaucoup aussi en me formant et parce que j’aime farfouiller, aller à la recherche de nouveautés, j’ai une curiosité en ce qui concerne le domaine professionnel qui m’a servi à avancer.

C’était donc un choix évident pour moi que je ne devais pas me cantonner à travailler pour un seul employeur mais qu’il fallait que je mette à profit toute cette expérience, tous ces compétences acquises dans différents domaines dans lesquels j’avais pu travailler (le bâtiment, l’immobilier, le tourisme, la sécurité, les PME, TPE, les Avocats, les huissiers...).

J’avais en plus quitté la sécurité de l’emploi avec un salaire correct, des avantages sociaux, des CP, des droits à la retraite.... alors puisque j’avais eu l’audace de reprendre mes études à 43 ans, il fallait que j’aille au bout de cette audace et que je cré AAJS - Secrétariat Nathalie Concept.

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Le lundi 2 mars 2020 à 12h28

Bonjour,
Pour moi c’est naturellement que je m’installe en tant qu’indépendante car j’ai quitté la métropole bordelaise pour vivre au calme dans un charmant village médocain et souhaite mettre toutes mes compétences et expériences au service des TPE.
J’ai 30 années d’expérience de gestion de TPE en tant que chef d’entreprise ou salariée cadre et pour avoir connu les deux statuts, c’est sans hésiter que je reprends ma liberté.
J’ai toujours su m’adapter à des domaines d’activité très différents (bâtiment, cabinet d’avocat, formation professionnelle, agriculture).
Et je suis toujours aussi passionnée par la gestion de la petite entreprise dans tous ses aspects car je connais très bien la problématique des TPE pour l’avoir vécue.

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Le mercredi 6 novembre 2019 à 07h00

Bonjour
Après la naissance de ma première (2014) j avais fait toutes les dėmarches pour me mettre à mon compte car j avais besoin de liberté de pouvoir travailler à ma façon puis un deuxième petit bout a pointė son nez sans prėvenir 😁 maintenant qu’ ils sont tout les deux à l ėcole, j ai besoin de reprendre le travail, une vie sociale, mais sans avoir quelqu un qui prenne les décisions a ma place.

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Le mardi 24 septembre 2019 à 15h47

Bonjour, ce qui m’a décidé à me lancer ? je travaille avec mon conjoint dans sa petite entreprise, et il me reste du temps libre. Alors pourquoi ne pas utiliser ce temps pour utiliser les compétences que j’ai acquises au fil de mes diverses expériences.

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Le jeudi 19 septembre 2019 à 06h45

Bonjour !!.
Pour la part l’idée etait dans ma tête depuis quelques temps car une ancienne collègue de travail que je voyais de temps en temps était devenue secrétaire indépendante... Elle m’en avait parlé à plusieurs reprises.... c’était quelque chose qui me faisait envie, tout en me faisant un peu peur aussi....
Le poste que j’occupais me plaisait de moins en moins, les trajets m’epuisaient.. La gestion travail_boulot etait trop complexe... J’ai donc décidé de me lancer, après avoir potasser le pack installation.
C’est une super expérience et je ne regrette pas d’avoir fait le pas.

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Le dimanche 4 août 2019 à 09h59

Le déclic fut une relation très compliquée avec l’entrepreneur qui avait racheté l’entreprise pour laquelle je travaillais (avec deux supers patrons avec qui je m’entendais à merveille). Je n’arrivais pas à travailler avec lui (ni mon collègue d’ailleurs qui a démissionné après ma rupture conventionnelle). J’avais 2 possibilités : repartir dans du salariat, et risquait de ne pas me sentir bien dans mon activité ou tenter l’expérience du travail indépendant ! j’ai choisi l’indépendance :)... je ne veux pas vivre avec des regrets, c’est le moment pour moi d’essayer !

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Le lundi 8 juillet 2019 à 19h38

Ce qui m’a décider à me lancer ! l’envie de sortir de la roue du hamster :). L’impression que mon CV m’enfermait dans des cases de plus en plus précises alors que j’aimerai explorer le monde des entreprises. En me lançant, je fais un pas de côté en espérant trouver un nouveau chemin.

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Le lundi 8 juillet 2019 à 13h06

ce qui me motive à me lancer c’est que ma fille entre à l’école maternelle en septembre et mon travail actuel est à 2h de chez moi en transport (parfois je mets 3h pour rentrer chez moi). Du coup je sens que c’est le bon moment pour me lancer. ma fille à l’école me laisse plus de temps.

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Le jeudi 21 mars 2019 à 12h27

Suite à mon licenciement économique après 12 ans de travail dans un cabinet de 3 médecins je me suis demandée si j’ allais continuer dans ce domaine et au bout de 2 mois je me suis rendue compte que j ’aimais mon métier mais que les conditions dans lesquelles je l’ avais exercé ne me convenaient pas du tout. J ’ai compris alors que je pouvais continuer à exercer ce métier mais de façon beaucoup plus sereine en étant indépendante avec un meilleur salaire.

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Le mardi 5 mars 2019 à 16h05

Bonjour,
Ces témoignages sont édifiants.
Et, je constate que le congé parental représente une période où on fait le point sur sa vie personnelle et professionnelle, et elle est souvent à l’origine de nos décisions.
Dans mon cas aussi, le congé parental a vu murir ma décision de me lancer dans le secrétariat indépendant.
Et, à mon retour, le refus de mon employeur de me donner mon mercredi pour m’occuper de mes enfants (vivant à la campagne et sans aucun moyen de garde) a fini de me convaincre.

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Le lundi 20 novembre 2017 à 10h35

Bonjour,
Tous ces témoignages sont très intéressants, et je vous envie toutes d’avoir eu le "cran" de vous lancer.
Pour ma part, je vous lis et vous suis depuis quelques mois, mon projet prend forme, mais je n’arrive pas à ma lancer dans l’aventure. La peur de l’échec, de l’incconu...
Bravo à toutes

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Le vendredi 20 octobre 2017 à 09h24

Bonjour,
Ces témoignages sont fort intéressants et très motivants !!
Pour ma part je suis en pleine réflexion sur un projet de création d’entreprise. Mais pas facile à concilier avec ma vie de maman solo (j’ai peur du risque financier que je prendrais)... alors j’y réfléchie et vos articles me font avancer. Merci.
Au plaisir.

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